A l'occasion des dernières Nuit RyT, l'alliance de nos passions avaient déjà largement été démontrée par Philippe Sella, Eduardo Davila Miura ou encore les Thomas Castaignède et Dufau.
Cette année encore, c'est l'histoire d'une rencontre que nous invitons à découvrir.
Côté béchigue, il fut tour à tour surnommé par la presse et ses
adversaires "l’Insaisissable", "le
Funambule" ou encore "le Pelé du rugby".
Né le 31 Août 1958 à Caracas, d’une mère basque et d’un père vénézuélien, ce
rugbyman est considéré non seulement comme l’un des meilleurs joueurs de rugby français de
tous les temps mais aussi, comme l’un des plus grands joueurs de l’histoire du
rugby mondial.
Homme d’un seul club, le Biarritz Olympique, pour lequel il fut
joueur de 1974 à 1992, puis Président de 1995 à 1998 et de 2008 à 2015.
Vous aurez bien sûr reconnu qu'il s'agissait de Serge BLANCO.
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Photo trouvée sur le net |
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photo trouvée sur le net |
Pendant ses 11 années de présence sur la scène internationale (1980-1991), Serge BLANCO décroche 93 sélections et accumule les
titres suivants :
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6 Tournois des 5 nations : 1981 – 1983 –
1986 – 1987 – 1988 – 1989
- 2 Grands Chelems : 1981 – 1987
- Vice champion du monde en 1987
Il fut 17 fois Capitaine et marqua 38 essais.
Au niveau national, Serge Blanco restera fidèle au Biarritz
Olympique de 1974 à 1992 avec comme point d’orgue et pour sa
despedida, la finale du Championnat de France de 1992,
malheureusement perdu contre Toulon (19-14).
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Photo trouvée sur le net |
Parallèlement à son engagement
dans son club, Serge BLANCO s’investit dans
le rugby national en devenant Président de la LNR (Ligue Nationale de Rugby,
organisme gérant les intérêts des clubs de rugby professionnels français) de
1998 à 2008 puis Vice-Président de la FFR (Fédération Française de Rugby).
Il reste aujourd'hui
aux yeux de tous, le Funambule qui
jonglait avec le ballon et qui en avait apprivoisé les rebonds, il reste celui qui qualifia
la France en finale de la 1ère Coupe du Monde de rugby (1987) en mystifiant
les Australiens par la conclusion d'un superbe essai collectif dans les dernières secondes de la
½ finale.
Côté Plaza, le CV n'est pas encore aussi long car le torero est encore tout jeune. Né en 1991, le 1er octobre à Ciudad Rodrigo (Salamanca), il a connu de grands succès en tant que novillero. Les choses, comme pour la plupart, se sont un peu compliquées après l'alternative qu'il prit en juillet 2011, à Santander, face à des toros de Jandilla, des mains d'El Juli, en présence de Miguel Angel Perera.... (excusez du peu ! ) mais contrairement à beaucoup, il torée quand même sa petite trentaine de courses chaque année.
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Photo trouvée sur le net |
Juan Del Alamo est l'
apodo qu'a pris Jonathan Sanchez-Peix pour ses rendez-vous sur le sable. Les aficionados français le connaissent bien, lui, sa forte personnalité et son envie de triompher.
Tombé dans le chaudron de l'aficion quand il n'était encore qu'un enfant, il toréait sa première vache à l'âge de 7 ans et dans la première étape de sa formation, il rafla tous les prix. C'est en France, à Mugron, qu'il passa le cap de la piquée.
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Dax 2015 (photo William Lucas) |
Après la saison 2015, on peut affirmer qu'il est LE jeune matador qui monte. Par ses prestations, il a su se rappeler au souvenir de l'aficion française notamment à Dax et Bayonne.
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Dax 2015 (photo William Lucas) |
Juan et Serge se sont rencontrés récemment, ils se côtoient et s'apprécient. C'est aussi l'histoire de cette rencontre autour de NOS valeurs et de NOS traditions que nous vous conterons lors de cette XVIème Nuit.